Quatre interpellations annoncées à Ouargla
Le 24 septembre 2026, Ennahar Online, Sarih et le Réseau algérien d’information ont relayé une communication de la Sûreté de wilaya de Ouargla. La police judiciaire y annonce l’interpellation de quatre personnes, désignées uniquement par leurs initiales, dans une affaire présumée d’escroquerie.
Les comptes rendus indiquent que les soupçons portent sur des faits qui auraient concerné plusieurs citoyens. Ils ne décrivent toutefois ni l’offre utilisée pour convaincre les personnes visées, ni le moyen de paiement, ni le rôle attribué à chacun des quatre suspects.
Un appel destiné à retrouver d’éventuelles victimes
La Sûreté de wilaya invite toute personne qui estime avoir été victime des personnes interpellées à se rapprocher de la brigade de lutte contre les crimes économiques et financiers, rattachée à la police judiciaire de Ouargla. Le signalement peut aussi être effectué auprès de n’importe quel commissariat sur le territoire national.
L’objectif annoncé est de permettre aux personnes concernées de déposer plainte ou de fournir un témoignage utile au dossier. Un appel public de ce type sert à recueillir des éléments supplémentaires ; il ne permet pas, à lui seul, de conclure au nombre total de victimes ni à la culpabilité des personnes citées.
Ce que les sources établissent, et ce qu’elles taisent
Les trois publications concordent sur la date, le nombre de personnes interpellées, l’existence d’une enquête pour escroquerie et le service chargé de recevoir les signalements. Elles ne publient aucun montant de préjudice, aucun nombre exact de plaintes et aucune période précise pour les faits allégués.
Aucun document accessible ne détaille la méthode présumée : il serait donc injustifié de parler de phishing, de faux investissement, de vente fictive, de chèque, de BaridiMob ou d’usurpation d’identité. Ces scénarios ne figurent pas dans les informations vérifiées pour cette affaire.
Interpellation ne signifie pas condamnation
Les quatre personnes sont présentées comme suspectes dans une procédure en cours. Les sources consultées ne mentionnent ni mise en accusation définitive, ni réquisitions, ni procès achevé, ni jugement. La présomption d’innocence doit s’appliquer tant qu’une juridiction n’a pas établi leur culpabilité par une décision définitive.
Le fait que plusieurs médias reprennent un communiqué policier confirme l’existence de l’appel, mais ne transforme pas les soupçons en faits jugés. Toute personne qui témoigne doit décrire uniquement ce qu’elle a personnellement vécu ou constaté, avec les pièces qui peuvent l’étayer.
Préparer un signalement utile sans exposer ses données
Avant de se présenter aux services compétents, une personne concernée peut rassembler les échanges, reçus, références de paiement, numéros utilisés, dates et documents transmis. Il est préférable de conserver les originaux et de noter une chronologie simple, sans modifier les fichiers ni publier d’identité sur les réseaux sociaux.
Si un compte bancaire, postal ou numérique pourrait encore être exposé, sa sécurisation doit être traitée séparément et rapidement auprès de l’organisme concerné. Le dépôt de plainte et les mesures de protection du compte répondent à deux besoins complémentaires.
- Conservez les messages, reçus et références dans leur format d’origine.
- Notez les dates, montants et canaux utilisés sans compléter les zones d’incertitude par des suppositions.
- Remettez les éléments aux autorités plutôt que de diffuser publiquement des données personnelles.
- Contactez directement l’établissement concerné si un moyen de paiement ou un compte reste menacé.
